Partir vivre à l’étranger alors que l’on est en couple ou s’y unir peut avoir des conséquences inattendues à court ou long terme si certaines précautions n’ont pas été prises à l’avance.
En effet, vivre à l’étranger donne lieu à l’application de règles locales en matière d’union, de gestion ou d’appartenance des biens du couple, de séparation et de transmission successorale. Pour éviter de les subir, il est très important de consulter un notaire pour faire le point sur sa situation personnelle et prendre les mesures qui s’imposent.
Si vous êtes liés par un PACS, sachez que ce contrat n’est reconnu que dans très peu de pays et que bien souvent, vous serez traités comme de simples concubins.
Toutefois, depuis le 29 janvier 2019, un règlement européen du 24 juin 2016 unifie les règles applicables et permet de choisir entre différentes législations étrangères.
Si vous devez vous marier à l’étranger ou que vous l’êtes déjà, un contrat de mariage préalable ou un changement de régime peut être envisagé afin de garantir une fois pour toutes la loi qui vous sera applicable pour la gestion comme pour le partage de vos biens en cas de séparation ou de décès.
En effet, on distingue trois cas lorsque les époux n’ont pas fait de contrat :
Dans tous les cas de mariage sans contrat, le souci est que ces époux vont également subir une mutabilité automatique de la loi, à savoir l’application différenciée dans le temps de législations différentes. Cela constitue autant de sources de difficulté ou d’erreurs lors de la liquidation du régime par séparation ou dissolution.
Grâce au règlement européen, cette mutabilité automatique a disparu pour les époux mariés à compter du 29 janvier 2019 ; pour autant, l’intérêt du recours à un contrat de mariage reste intact pour appliquer vos volontés.
Chez CONFLUENCES NOTAIRES GRAND PARIS, nous vous conseillons en fonction de vos projets et de votre situation personnelle. N’hésitez pas à nous contacter avant tout projet d’installation à l’étranger !